Chiffrement de bout en bout
Vos sauvegardes sont chiffrées avant de quitter votre hôte et le restent au repos. Personne — pas même nous — ne lit vos données.
La plupart des sauvegardes échouent en silence — et on ne le découvre que le jour d’une restauration. Voici, en détail, comment on rend les vôtres réellement fiables.
Copier des données, tout le monde le fait. Garantir qu’elles sont intactes, complètes et réellement restaurables le jour J — presque personne. C’est là qu’on met notre énergie : surveiller, vérifier et prouver, chaque jour, que vos sauvegardes tiendront leur promesse.
Vous branchez n’importe quel hôte Proxmox VE sur notre datastore ; on opère le reste. Vos sauvegardes arrivent chiffrées, dédupliquées et posées sur un stockage objet conçu pour ne rien perdre.
Vos sauvegardes sont chiffrées avant de quitter votre hôte et le restent au repos. Personne — pas même nous — ne lit vos données.
Seuls les blocs réellement nouveaux sont conservés. Vous gardez des semaines d’historique pour une fraction de la taille brute, et ne payez que l’espace occupé.
Avec l’Object Lock, chaque sauvegarde est verrouillée pour la durée choisie : impossible de la modifier ou de la supprimer — ni un rançongiciel, ni un compte compromis, ni nous.
Le stockage objet vise 99,99 % de disponibilité et 99,999999999 % de durabilité : la probabilité de perdre un point de restauration est infime.
Le piège classique : on configure une sauvegarde, elle tourne… puis un jour elle s’arrête sans bruit. On ne s’en rend compte que le jour où on en a besoin. On ferme cet angle mort.
On connaît la cadence attendue de chaque machine. Dès qu’une sauvegarde prévue n’arrive pas dans le délai, vous êtes prévenu — pas dans trois semaines, aujourd’hui.
Un agent planté, des identifiants expirés, un disque plein, une tâche désactivée « temporairement », une planification qui a dérivé : autant de causes qui n’émettent aucun signal… jusqu’à l’incident.
Une sauvegarde qui existe n’est pas une sauvegarde qui fonctionne : corruption de blocs, transfert incomplet, bit rot. On relit et valide l’intégrité de chaque point de restauration, chaque jour.
Vérifier toutes les sauvegardes, tous les jours, coûte cher en ressources — la plupart des outils se contentent d’un échantillon ou d’une vérification occasionnelle. Nous le faisons sur l’ensemble, par machine.
La vérification prouve que les données sont intactes. Le test de restauration prouve que la machine redémarre vraiment et que vos services remontent. C’est ce que presque personne ne fait, parce que c’est opérationnellement exigeant — nous, on le fait pour vous.
Dans un environnement isolé, on restaure et on démarre vos machines à partir des sauvegardes — pas une simulation, un vrai démarrage.
La VM démarre, le système d’exploitation charge, les services clés répondent. On obtient la preuve concrète que la restauration fonctionne.
On planifie ces tests à intervalle régulier et on vous remet un rapport daté — de quoi rassurer la direction, un auditeur ou votre cyber-assureur.
Toute cette robustesse ne doit rimer ni avec complexité ni avec facture-surprise. Le modèle est volontairement simple.
Ajustez votre volume quand vous voulez, sans interruption. La facturation suit au prorata, à la journée.
Vous payez l’espace provisionné, au To. Aucun frais de sortie, aucune surprise — restaurer ne coûte rien de plus.
Chiffré, dédupliqué et hébergé au Canada, à Toronto (Ontario) — conforme à la Loi 25, hors du Cloud Act.
Le meilleur argument, c’est la preuve. Sur demande, on restaure une machine depuis une sauvegarde et on vous donne la main : pendant une vingtaine de minutes, vous naviguez vous-même dans la console de la VM restaurée — vous ouvrez des fichiers, lancez des applications, vérifiez que tout est là. C’est là qu’on comprend, viscéralement, que « restaurable » n’est plus une promesse.
Une consultation gratuite avec un expert d'ici. On évalue vos besoins et le meilleur chemin pour vous — sans engagement.